La guerre en Ukraine a des conséquences jusque dans nos fermes. En effet, les matières premières telles que le blé, le maïs et l'huile de tournesol proviennent généralement du sol ukrainien. Quel avenir pour l'agriculture ? Et si la solution était bio et locale ?
Plus d'autonomie
Aujourd'hui, la plupart des matières premières pour notre agriculture proviennent d'Ukraine (maïs, blé, tournesol) et de Russie (engrais et pesticides) pour l'agriculture "conventionnelle". Suite à ce conflit, plusieurs manquements se font déja ressentir et les agriculteurs (les consommateurs aussi) font face à une flambées des prix.
Et si la solution était de cultiver bio ? "Plus besoin de dépendre du marché mondiale, cultivons directement sur nos terres, c'est largement meilleur pour notre santé et pour notre planète", nous confie Hubert del Marmol, éleveur paysan bio.
L'éleveur a justement reçu la visite de Benoît Lutgen et Marc Tarabella, deux membres de la commission parlementaire de l'Agriculture au parlement européen, hier à sa ferme bio du Petit Sart. Cette visite fait suite à l'objectif de la commission d'atteindre 25% des terres cultivées à l'agriculture biologique à l'horizon 2030 (contre 8,5% en 2019).
Adelin Massart - Images : Adrien Broze
Recommandations
Acteurs économiques et monde politique réunis aux vœux de TuBusiness
Leonidas produit déjà une partie de ses pralines dans son usine à Nivelles
Un magasin de jouets wavrien fait le pari de la proximité à Mont-Saint-Guibert
Hausse de la TVA : le secteur touristique inquiet et Walibi directement touché