Clap de fin pour la procédure Renault sur le site tubizien de NLMK, syndicats et direction de l'entreprise sidérurgique sont finalement parvenu à un ultime accord après plusieurs mois de négociations. Alors qu'on parlait initiallement de 286 emplois épargnés sur les 576 que compte le site de Clabecq, c'est finalement 375 postes qui seront maintenus.
Les cinq longs mois de négociations entre les représentants syndicaux et la direction ont permis d'accoucher d'un accord sur le plan industriel, le plan social et la cellule de reconversion. La restructuration a pu être contenue tout en assurant la pérennité de l'usine jusqu'en 2021.
Les regards se tournent dorénavant vers la fin juillet, première phase de départs au sein du personnel. Une seconde phase de licenciements suivra dans le courant du mois de septembre. Les personnes impactées par le plan industriel sont actuellement vues par leur hiérarchie.
Les fonctions de l'usine seront quant à elles révisées pour répondre aux contraintes du marché, "une transformation concrète" du site sera prochainement entamée pour se concentrer sur la production de plaques d'acier. Cela signifie par ailleurs que les ouvriers dont le poste a été sauvegardé seront formés à de nouvelles fonctions.
Florentin Franche
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