Stress, syllabus de 600 pages, nuit blanche, … Vous avez compris de quoi aborde cet article.
Les examens de Noël ont débuté à Louvain-la-Neuve. Et l’appréhension est d’autant plus importante pour les bacheliers de 1ère année.
Les clés de la réussite !
Les examens ont commencé le 4 janvier et se terminent le 26 janvier. Nous avons donc interrogé le conseiller aux études, Jacques Laffineur, pour qu’il nous éclaire sur les clés du succès. Pour lui c’est l’organisation qui prime avant tout, il ne sert à rien d’étudier pendant des nuits entières, si l’on est bien organisé et que l’on suit un agenda que l’on a élaboré il n’y a pas de soucis à se faire, facile à dire et moins à faire me direz-vous. C’est pour cela que l’UCLouvain organise différentes choses pour permettre aux étudiants de mieux étudier. Tout d’abord les bibliothèques, auditoires et classes sont ouvertes pour les universitaires. Pendant le blocus, un kot à projet, nommé Support’kot(groupe d’étudiants) a organisé jusqu’au 6 janvier un blocus assisté, c’est-à-dire que, pour éviter que les gens étudient seuls dans leur chambre et soient perturbées par leurs notifications Facebook, Instagram, etc., les étudiants sont ensemble dans un auditoire avec des heures d’études et de pauses prédéfinis ainsi que des activités ludiques comme du sport, des jeux de société ou du frisbee.
Mais d’autres activités sont organisées comme le Run & Bloc, qui permet de faire un petit footing avec ses amis pour faire respirer un peu les neurones. Ce genre d’activités permet aussi d’indiquer que l’hygiène de vie est très importante durant les examens.
« Le taux de réussite moyenne en 1ère année de bachelier à Louvain-la-Neuve est inférieur à 50% »
Attendez ! N’arrêter pas tout de suite vos études ! Jacques Laffineur nous a rassuré sur ce chiffre. Pour commencer ce pourcentage est à prendre avec des pincettes car pour lui on ne sait pas si dans ces chiffres on prend en compte les élèves qui changent d’orientation après quelques semaines de cours ou pas. Mais une autre raison est due au système de crédit qui a été mis en place. D’autre part, ces chiffres varient également d’une faculté à l’autre; le taux de réussite n’est pas le même en médecine, qu’en communication ou encore en psychologie. C’est-à-dire est-ce que ce chiffre se base sur le nombre d’élèves qui se sont présentés aux examens ou sur le nombre d’étudiants présents le jour de la rentrée. Tout cela est donc assez flou.
Charly Monfort - Image : Philippe Michaux
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