Sœur Samuelle a trouvé dans la mosaïque un chemin de résilience. Près de 50 œuvres sont présentées dans son exposition Ouverture, à l’église Saint-Étienne de Rixensart.
Ayant subi des abus au sein de sa congrégation, elle a trouvé dans l’art et plus particulièrement dans la mosaïque, une voie de reconstruction.
Des œuvres pour vivre
Pour subvenir à ses besoins, Sœur Samuelle vend ses mosaïques. Des œuvres singulières, bien éloignées de la mosaïque classique : près de 50 pièces, de tailles et de matériaux variés, seront exposées.
Le choix de l’église Saint-Étienne comme lieu d’exposition ne doit rien au hasard. Il découle d’une rencontre, dans un petit village de France, entre les organisatrices et cette religieuse-artiste. Touchées par son travail, elles ont voulu le faire découvrir au public belge dans un cadre atypique, propice au recueillement.
Les psaumes comme fil rouge
Chaque œuvre de Sœur Samuelle est accompagnée d’un psaume. Cette démarche a profondément résonné auprès des paroissiens de Rixensart, qui ont décidé de consacrer toute une semaine à la redécouverte de ce livre souvent oublié de la Bible.
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