À base de riz sushi, de quinoa ou de salades, composé de fruits et légumes, de sauces, ce plat vous est peut-être inconnu, mais il s’appelle le poke bowl. Un plat tendance qui nous vient d’Hawaï. Pour Ellie Briofchi, gérant du Kameha Poke à Braine-l’Alleud et à Wavre, le Brabant wallon était le parfait endroit pour s’installer : « Il y a encore une possibilité de créer des concepts ici. Pour l’instant, le poke c’est le produit phare car on peut le décliner de plusieurs manières, c’est instagrammable, on peut le transporter facilement » nous confie le responsable.
Et pourtant, malgré son apparence saine grâce à ses nombreuses couleurs et ses composants, le poke bowl n’est pas toujours équilibré. Le poké, c’est un plat que chacun construit en fonction de ses goûts et de ses envies, il peut donc être gras. « Le wasabi, les cacahuètes et les sauces, c’est gras. Le gras, ce n’est pas un soucis, c’est bon, mais il ne faut pas en abuser » précise Léa de Lathouwer, diététicienne.
En principe, c’est comme pour tout, il faut équilibrer les quantités comme l’explique cette diététicienne : « Les gens ont en général l’idée que c’est très sain et qu’ils peuvent donc en manger tous les jours, mais ça reste très calorique sauf si on le réadapte en termes de quantité et de proportions ».
Le poke bowl n’est donc pas à diaboliser, il reste un plat sain si on le compose de manière « healthy » avec des ingrédients moins gras.
Melinda Bilmez - Louis Peroo
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