TVCOM

Tubize : le Quartier des Confluents aura sa propre école

 27 août 2020 15:09  |   Tubize


Voilà qui va mettre du beurre dans les épinards de l'asbl Foison de Vie à Tubize : la Fédération Wallonie-Bruxelles accorde un subside d'1,5 million d'euros pour la concrétisation d'un projet de nouvelle école fondamentale dans le futur Quartiers des Confluents, lit-on dans les colonnes de la Capitale ce jeudi.

L'École du Christ Ressucité possède déjà un nom mais ne dispose pas encore de la moindre adresse. Et pour cause, le Quartier des Confluents dont dépend l'école sort à peine de terre, les premières voiries s'y dessinent mais on est encore loin d'accueillir les premiers occupants. Pourtant, à terme, ce sont pas moins de 6.000 nouveaux Tubiziens qui viendront compléter les registres de la commune, dont 2.500 pour la première phase du projet. Nul besoin de préciser les impératifs que cela va créer, notamment en matière d'établissements scolaires.

Objectif 2025 pour cette nouvelle école qui permettra d'accueillir 250 élèves de maternelle et primaire répartis dans une dizaine de classes.

Une école inclusive à pédagogie active

Le projet porté par l'asbl Foison de Vie repose sur quatre piliers. "Notre école se veut catholique, à pédagogie active, artistique et ouverte sur le monde", précise Evelyne Mariën, présidente de l'association. "C'est une première à Tubize", estime-t-elle.

En plus de ces objectifs, l'asbl a porté une attention toute particulière à rendre l'école inclusive. Les bâtiments se devront d'être accessibles aux élèves à mobilité réduite, "cela passe par les abords de l'école, il faut des plans inclinés et des ascenseurs", ajoute la présidente, "l'avantage, c'est qu'il s'agit d'un nouveau bâtiment, ce n'est pas toujours facile à mettre en place dans les établissements scolaires déjà existants".

Grâce au subside wallon, l'asbl s'approche un peu plus de son but, mais le travail est encore loin d'être terminé. L'asbl Foison de Vie compte encore frapper à quelques portes pour obtenir des aides pécuniaires, l'association doit encore rencontrer les autorités locales à ce sujet.

Florentin Franche