21. Un garage bien rempli

La famille Coenraets gardera longtemps le souvenir de ce printemps 1944. L’Armée secrète vient d’installer son état-major clandestin dans la villa voisine. Et dans un autre bâtiment tout proche, les services de l’administration et du codage des messages secrets.
Tout contact avec l’extérieur est banni, tout passe par l’intermédiaire des Coenraets.

 
22. Une famille emprisonnée

1944. Année noire de l’occupation. La Gestapo allemande traque impitoyablement les résistants et tous ceux qui leur apportent du soutien. La loi martiale justifie de tous les abus. On emprisonne des familles entières sur base de dénonciations calomnieuses. Sans faire le détail : père, mère et enfants se retrouvent sous les verrous.

 
23. Comme des lapins

Nous sommes en 1944, au mois d’août. Après le débarquement allié commence la campagne de Normandie.
Les Belges de la Brigade Piron sont aux avant-postes des forces britanniques.
Et parmi eux le jeune lieutenant Yves du Monceau qui participe à la bataille en tant qu’officier de liaison avec l’état-major canadien.

 
24. La bridage rouge de Rex

Pour exécuter ses basses œuvres, l’occupant allemand n’a pas à chercher bien loin. Chez les Rexistes par exemple, où l’on trouve un ramassis de fripouilles, de petits voyous, de malfrats ou de franches crapules. Certains se constituent en commandos improvisés, pour assassiner impunément des figures publiques qui s’opposent au régime nazi. Ainsi à Ottignies l’abbé Alphonse Huyberechts est abattu sauvagement.

 
25. Alerte à Rosières

A Rosières près de Rixensart les Coenraets font de la résistance. En famille.
Le quartier général de l’Armée secrète s’est installé dans la propriété voisine. Tout contact avec l’extérieur est banni. L’isolement est complet. Nul ne doit savoir…

 
26. Boucherie

Après le débarquement de Normandie du 6 juin 44, les forces allemandes subissent défaite sur défaite en Cotentin et en Bretagne.
La 5ème armée blindée du général Eberbach et la 7ème armée du général Hausser se replient alors autour d’Argentan et de Falaise en Normandie.
Du 12 au 21 août l’affrontement est féroce. Le bilan humain effroyable. Les Canadiens à eux seuls perdent plus de 18.000 hommes, les Polonais 2300, Français et Américains 5000. Un massacre.

 
27. La radio

En cette fin d’été 1944, la libération n’a jamais paru aussi proche pour les populations occupées. Les forces alliées ont balayé les divisions allemandes dans le nord de la France, Anglais et Américains sont aux portes de la Belgique. Mais pour l’heure, et malgré une débandade qui tourne parfois à la confusion, c’est toujours l’ordre allemand qui règne sans partage.

 
28. En trombe pour la Belgique

En cette fin d’été 1944, la libération n’a jamais paru aussi proche pour les populations occupées. Les forces alliées ont balayé les divisions allemandes dans le nord de la France, Anglais et Américains sont aux portes de la Belgique. Mais pour l’heure, et malgré une débandade qui tourne parfois à la confusion, c’est toujours l’ordre allemand qui règne sans partage.

 
29. Liesse breughélienne

Paris est libéré le 25 août 1944. Bruxelles devra attendre deux semaines de plus avant de fêter l’arrivée des Alliés.
Le lundi 4 septembre à 15 heures, la Brigade Piron pénètre dans la capitale. L’accueil populaire est mémorable, triomphal. Inoubliable…

 
30. La traversée de la Dyle

Lorsque les premiers Américains pénètrent dans Ottignies en cette fin d’après-midi du 5 septembre 1944, les Allemands ont démoli tous les ponts qui franchissent la Dyle. Tous les ponts sauf un, à Céroux, dont quelques habitants avaient jeté les charges de dynamite dans la rivière. Georges Romain, un résistant membre de l’armée secrète grimpe sur le premier char Sherman. C’est lui qui guidera les libérateurs vers Wavre, leur objectif du jour.

 
«DébutPrécédent1234SuivantFin»

Page 3 sur 4

plushaut.be

 

  .

Avis aux amateurs de musique en tout genre, de conférence, de théâtre, ...

Il y en a pour tous les goûts !

A vous de jouer !